Groupe chorale

La chorale se réunit tous les mercredis de 18h00 à 19h00 à la paroisse de St-Joseph. Sous l’égide d’une directrice de chorale passionnée, et accompagnés d’instruments allant du tam-tam à l’orgue, vous apprendrez à chanter des chants religieux pour accompagner les fidèles durant la messe.

Toute personne désirant mettre sa voix au service du Seigneur est la bienvenue à ces répétitions. Nul besoin d’avoir fait partie d’une chorale avant. Plus particulièrement, nous recherchons des jeunes et des musiciens passionnés, afin de la rendre intergénérationnelle et encore plus vivante !

Pour plus d’informations, veuillez contacter Bernadette au 076 434 51 83

Café convivial

Tous les mardis, après la messe de 09h00, la paroisse invite tous ses paroissiens à se retrouver autour d’un café, accompagné le plus souvent de viennoiseries faites maison. C’est l’occasion de faire plus ample connaissance et de passer un moment convivial, alors que, de nos jours, trop de personnes se contentent de communiquer à travers internet, perdant ainsi toute chaleur humaine.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Luisa Frias au 076 323 48 25

vous pouvez le télécharger ici

Un peu d’histoire

Au commencement était la paroisse de Notre-Dame

Disons-le sans détour : sans la générosité de la paroisse Notre-Dame de Lausanne, Saint-Joseph n’aurait jamais vu le jour. En effet, le curé Joseph Mauvais pousse le conseil de paroisse d’acheter, le 2 juin 1930, un terrain entre l’avenue de Morges et le chemin de Renens, d’une superficie de 19’810 mètres carrés. L’opération coûtera 375’000 CHF.

Le premier coup de pioche fut donné le 21 octobre 1936 et la première pierre fut bénite le 15 novembre de la même année, par Mgr Besson. Puis, dès que le bâtiment fut achevé, on le bénit le 6 juin 1937.

Naissance des églises de Prilly et Boisy

Cependant, on constate rapidement la nécessité de construire des églises pour les quartiers les plus éloignés de l’ouest lausannois, qui sont en pleine expansion, c’est-à-dire Prilly et Boisy. Malheureusement, pour faire face aux frais de construction de ces nouvelles églises, Saint-Joseph n’a d’autre choix que de vendre plusieurs parcelles de son beau parc. À ce propos, le curé de l’époque aimera à répéter : « Notre paroisse est restée pauvre, comme l’atelier de Nazareth, pour permettre à ses 2 paroisses-filles d’avoir aussi une maison pour le Seigneur. »

Difficultés rencontrées par la paroisse de St-Joseph

À l’époque, quand la paroisse de Saint-Joseph voit le jour, nous sommes encore bien loin du concile Vatican 2 et les prêtres sont les seuls à porter les responsabilités de la pastorale. En conséquence, le curé Jacques Haas, assisté de l’abbé Jean-Bernard Matthey et du vicaire E. Haefliger, n’hésitent pas à se déplacer pour rendre visite à des familles de fidèles, et cela par tous les temps, à pied, à vélo ou à moto. Toutefois, malgré la richesse de cet apostolat, le temps leur manque pour rencontrer tous les paroissiens. Mais surtout, ces visites font prendre conscience à nos prêtres d’une diminution de la foi dans de trop nombreux foyers. Ce problème, d’ailleurs, s’étend à toute la Suisse, et même à toute l’Europe, puisque d’après des statistiques renouvelées chaque année, le nombre de confessions et de communions baisse drastiquement.

La fameuse innovation de l’abbé Jacques Haas

Pour toutes ces raisons, l’abbé Jacques Haas commence en 1937 ses émissions à la radio, afin d’être le plus proche possible des croyants, dans l’intimité de leur foyer. D’ailleurs, son innovation rencontrera un tel succès qu’il devra abandonner sa paroisse pour assurer d’importants reportages pour la radio et la télévision suisses. Sa compétence sera même reconnue du conseil fédéral qui, en 1953, le nommera membre du comité de Télévision.

Quand la Seconde Guerre mondiale éclate

Un autre événement marquant pour notre paroisse fut la Seconde Guerre mondiale. Et bien qu’il est mondialement connu que la Suisse fut épargnée de tout conflit armé, il n’en demeure pas moins que les Suisses furent soumis au rationnement et que les hommes, dont l’abbé Haefliger, furent appelés au service militaire. Face à la souffrance des familles les plus démunies, notre clergé, bien que fortement réduit, s’activa du mieux qu’il put pour leur procurer du charbon et des pommes de terre. Pour aider les 2 prêtres restants, le chanoine Rageth, de l’abbaye de Saint-Maurice, venait chaque dimanche à Prélaz.

La paroisse de St-Joseph et ses jeunes

La paroisse de Saint-Joseph, aujourd’hui comme hier, a toujours été un centre névralgique de la jeunesse catholique. Rien que durant le congrès JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) à Genève, le 6 septembre 1936, le JOCF de Prélaz veut reconquérir les cœurs de leurs camarades du monde ouvrier selon leur idéal : « Nous referons chrétiens nos frères. » Ensuite, le meeting JOC du 18 avril 1937 au casino de Montbenon fut, selon la formule d’un journal local, « non pas un succès, mais un triomphe ». Mais ce n’est pas tout. Bientôt, on assistera à la fondation d’un groupe scout qui, dans la paroisse, exercera une influence considérable. Puis est instaurée une messe des jeunes, chaque premier dimanche du mois. Mais surtout, la paroisse ouvrira une école catholique en 1956.

2 classes pour 40 élèves s’ouvrent à Pâques et suivront le degré inférieur primaire. La direction en est confiée à sœur Jean Bosco. Le but de l’école est d’offrir aux parents qui le désirent, et sans condition préalable d’un écolage obligatoire, une instruction scolaire et religieuse à leurs enfants.

En 1958, soit après 2 ans d’activité seulement, le nombre total des élèves atteint la centaine. Le succès est tel qu’on ouvre 3 classes primaires.

Loger 5 classes – 2 enfantines et 3 primaires – dans 3 locaux disponibles tient de la gageure. Heureusement que s’offre une opportunité : l’achat d’un baraquement désaffecté qui abritait les bureaux des chantiers de la Grande Dixence pour 4800 CHF. Hommes, femmes, jeunes et moins jeunes travaillent bénévolement pour l’installation de notre pavillon scolaire dans le parc de Prélaz. Ces travaux coûteront 50’000 CHF, sans compter 2000 heures de travail accomplies gratuitement. L’inauguration aura lieu le 8 novembre 1964.

Toutefois, peu à peu, en raison des difficultés financières et de recrutement du corps enseignant, on devra fermer les classes les unes après les autres. Les 2 dernières classes enfantines fermeront à la fin de 1978. Ainsi notre école aura vécu 22 années de soucis, mais aussi de joie profonde, car nous avons pu donner une orientation, un sens de la vie et une soif de connaître l’amour de Jésus à de nombreux jeunes, aujourd’hui adultes.

Conclusion

Voilà, nous pensons avoir évoqué les événements les plus marquants de cette paroisse à l’histoire si riche qu’est Saint-Joseph. Nous nous excusons d’avance pour tous les prêtres et les laïcs que nous n’avons pas cités, mais qui, chacun à leur manière, ont marqué l’histoire de la paroisse. Sans eux elle ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Communauté italienne

Le mouvement ACLI (association chrétienne de travailleurs italiens) est créé durant l’été 1944 par l’ancien député du PPI et syndicaliste Achille Grandi, avec le soutien du pape Pie XII, afin de réunir les travailleurs catholiques autour de la doctrine du catholicisme social et les soutenir financièrement. Ainsi il devient un relais important de la Démocratie chrétienne italienne dont de nombreux cadres sont issus de ce mouvement.

Dans les années 1957-58, une vague de missionnaires italiens déferle sur Lausanne. Aussi, dès 1960, Carmine Frandina se donne pour mission d’aider ses confrères et consœurs ne parlant pas un mot de français à s’intégrer, à leur trouver du travail, demander des permis de séjour, etc. C’est ainsi qu’une succursale de l’ACLI voit le jour à Lausanne.

Avec l’accord de l’abbé Pitet, l’association s’installe à la paroisse de St-Joseph, où elle peut notamment utiliser gratuitement les salles pour faire la fête sans aucune restriction. En échange, les Italiens proposent leur aide pour les activités paroissiales, que ce soit durant la soupe de carême, les messes interculturels, la kermesse, etc.

À l’heure actuelle, l’association compte 200 membres et est très active dans la vie paroissiale. Une fois par année, elle organise une castagnata, précédée de la messe du dimanche et d’un repas. Elle organise aussi une messe des familles, le samedi soir, après laquelle les familles se retrouvent pour partager un repas. Enfin, le 8 novembre de chaque année, les Italiens se retrouvent au cimetière du Bois-de-Vaux, pour commémorer leurs compatriotes morts durant les 2 premières Guerres mondiales devant un monument qui leur est dédié.

Outre ces événements annuels, l’ACLI de Lausanne organise régulièrement des soirées à thème, durant lesquelles on peut apprendre les premiers secours, la vigilance face aux arnaques en ligne, comment manger sainement, ou encore on peut visionner un film et partager ses réflexions dessus. L’association propose également des voyages durant lesquelles les participants visitent des monuments emblématiques du christianisme et où ils découvrent de nouvelles cultures européennes. « Récemment, nous sommes allés à Assises, nous confie Monsieur Martino, un responsable d’ACLI. Nous avons ainsi pu suivre les traces de saint François et sainte Claire, et nous avons visité la fameuse basilique San Fransesco. Cela a aussi été l’occasion de passer de très bon moments ensemble, que nous ne sommes pas prêts d’oublier. »

Pour plus d’informations, veuillez contacter Monsieur Martino au 079 221 83 60

Groupe de prière Imitation de Marie

Tout commence en 2021, alors que le fils de l’instigatrice de ce groupe subit une forme sévère du Covid-19. Mère éplorée, elle tente tant bien que mal de le guérir, elle l’emmène voir tous les médecins de la ville, passe ses journées à ses côtés, mais rien n’y fait. Complètement dépassée par les événements, elle décide finalement de s’en remettre à la Vierge Marie. Dès lors, elle ne passera plus une journée sans lui confier ses intentions de prière pour son fils.

« Très vite, j’ai constaté que je n’étais pas la seule dans cette situation, nous confie Adelina Morais. Beaucoup d’autres mères ne connaissent pas de meilleur moyen de s’assurer de la bonne santé de leur fils que de prier la Vierge Marie. » Ainsi, le 14 septembre 2021, elle fonde un premier groupe de prière en portugais à la paroisse de Renens. Puis, sous l’insistance d’une amie, elle fonde un autre groupe de prière, cette fois-ci en français, à la paroisse St-Joseph.

Ce dernier se réunit le premier jeudi du mois, à 19h00 durant l’horaire d’été et 15h00 en hiver. On commence par y prier Notre-Dame, l’Ange Protecteur, saint Michel Archange et enfin le Saint-Esprit. Puis, après la récitation du chapelet, le grand moment, celui de la consécration de nos enfants à Notre-Dame, arrive!

Pour plus d’informations, veuillez contacter Adelina Morais au 079 787 64 78

Communauté érythréenne

Fondée par l’abbé Gabriel en 2009, la communauté érythréenne n’a dès lors cessé de grandir au sein de la paroisse de Saint-Joseph. Très active, elle se réunit tous les samedis de 18 heures jusqu’à 22 heures, afin de répéter des chants traditionnels érythréens, enseigner le catéchisme aux enfants et partager des enseignements bibliques pour les adultes. En outre, une fois par mois, le samedi ou le dimanche, la paroisse de Saint-Joseph a la chance d’accueillir le seul prêtre érythréen de Suisse pour célébrer la messe selon le rite guèze. Lors de cette importante célébration, très différente du rite latin et pouvant durer jusqu’à 3 heures, tous les Érythréens catholiques du canton de Vaud se rassemblent pour louer le Seigneur avec des hymnes liturgiques traditionnels et un bâton cultuel à la main. Souvent, le chant est accompagné d’un grand tambour et de danses.

En Érythrée, les deux principales religions sont le christianisme et l’islam. Or la majorité des chrétiens appartenant à l’Église érythréenne orthodoxe, les catholiques demeurent minoritaires et parfois même persécutés. À la suite de la fermeture intempestive de crèches, d’écoles et de centres de santé catholiques à travers tout le pays, le Saint-Siège avait notamment déclaré, en 2019, que « la présence catholique serait à risque en Érythrée ». Pour autant, les Érythréens catholiques et orthodoxes de Lausanne se sont toujours très bien entendus, assure Mewael Asfha, responsable de la communauté érythréenne à Saint-Joseph. « Lorsque nous avons besoin d’aide, ajoute-t-il, nous nous adressons à l’église érythréenne orthodoxe de Chailly et inversement. »

Pour plus d’informations, veuillez contacter Mewael Asfha au 076 543 03 97

Groupe Évangile à la maison

Après avoir suivi le parcours Siloé, Jean-Jacques Steiner a la brillante idée de créer le groupe Évangile à la maison en 2013. Depuis lors, le mardi soir, toutes les 2 semaines, de 18h30 à 20h00, en dessous de l’église St-Joseph, des chrétiens de toutes les confessions se réunissent pour prier ensemble, avant de lire un chapitre de la Bible, l’étudier en profondeur et finalement le commenter. « C’est drôle, nous dit Jean-Jacques Steiner, chacun d’entre nous avons une analyse différente du chapitre. Mais enfin qu’importe, puisque nos échanges en sont d’autant plus enrichissants. »

Toutefois, si ces divergences d’analyse vous désorientent trop, vous pourrez toujours vous appuyer sur une brochure que préparent conjointement l’Église catholique et évangélique, et où les chapitres sont déjà commentés. Bien entendu, ces temps de rencontre ne se concluent jamais sans une prière. Et parfois même, les rencontres se prolongent par un temps d’agape.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Jean-Jacques Steiner au 078 814 50 70 ou au 021 624 79 78

Groupe des lecteurs

Quiconque ambitionne de faire résonner la Parole de Dieu durant la messe est le bienvenu dans ce groupe très actif et comptant plus de 40 membres à travers toute l’unité pastorale Prilly-Prélaz. Il vous sera juste demandé de venir 15 minutes avant la messe et de prendre connaissance en avance du texte du jour. Pour ce faire, vous pouvez consulter l’application AELF, où vous trouverez les lectures de la messe renouvelées chaque jour.

Pour votre information, le lecteur ne doit pas s’avancer vers le pupitre avant que la prière d’ouverture soit achevée, mais, en revanche, il doit le faire, sans attendre, dès que l’Amen est prononcé. S’il passe devant l’autel, il fait un léger arrêt et s’incline. Outre qu’il s’agit d’un acte liturgique, ce déplacement peut diminuer le trac en faisant circuler le sang et en installant le calme dans tout l’organisme.

Arrivé à l’ambon (c’est le terme liturgique qui désigne le pupitre d’où se font les lectures), il s’assure que le livre est à la bonne page et que le micro est à la bonne hauteur, c’est-à-dire la sienne et, d’abord, qu’il est fonctionnel. Dans bien des cas, il aura, d’ailleurs, fallu faire un essai de micro avant la messe.

Pour ceux qui le désirent, la paroisse du Bon Pasteur propose de temps en temps des modules de formation à la lecture.

Groupe de couture

Tout a commencé durant la pandémie de Covid-19. Elles étaient 3 dames se réunissant afin de coudre des masques. Puis, la pandémie ayant pris fin, elles ont continué à se rencontrer afin de mettre leur talent de couturière au service des autres. Aujourd’hui, grâce à du textile généreusement fourni par Emmaüs, le groupe coud surtout des robes pour enfants, dans le but de les offrir à des associations chrétiennes, comme Caritas, l’Armée du Salut ou encore Terre des hommes. Mais pas seulement ! Vous pouvez aussi travailler sur des projets personnels, ou encore aider la paroisse en recousant des chasubles et même… en raccourcissant les pantalons du curé.

En outre, vous aurez la chance de coudre aux côtés de A.-M. Schubert, qui a travaillé pour différents ateliers de couture pendant 30 ans et qui a même terminé sa carrière en tant qu’enseignante de couture. Si besoin, elle vous aidera volontiers.

Le groupe se réunit tous les mardis de 9h00 à 12h00, dans la salle sous l’église St-Joseph.

Pour plus d’informations, veuillez contacter A.-M. Schubert au 021 626 25 06

Liturgie de la Parole pour les enfants

Lors des messes du dimanche à 11h00, sous l’église St-Joseph, un moment de partage d’Évangile est proposé aux enfants de 3 à 8 ans. À l’aide de dessins, de mimes ou encore de chansons, des parents bénévoles les aident à mieux comprendre les textes du jour et le sens d’aller à la messe. Mais pas d’inquiétude : pour les enfants ayant déjà fait leur première communion, un parent ira les chercher durant la prière universelle afin qu’ils ne manquent pas l’Eucharistie.

Aucune connaissance particulière n’est attendue de la part des parents souhaitant s’engager bénévolement ou des enfants participant au groupe. Seules une bonne volonté et de la joie sont requises.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Elisabeth Conus au 079 672 49 16

Wordpress Social Share Plugin powered by Ultimatelysocial